Numéro 21 / janvier 2017

Ce détail qui persiste

C'est cela que j'apporte à cette Journée comme « lettre » : l'incarnation dans le trait d'un moment atemporel dont la conjonction entre signifiant et jouissance a fait corps. Depuis ce moment, le travail de ce jeune homme a été incessant, en faisant un usage très particulier du dessin où le symbolique des mots et des dates écrites et l'imaginaire de la fixation de l’image dans les dessins, essayent d'écrire un corps ordonné au détail, désordonné de jouissance, confronté à l'expérience que rien ne s'efface, que tout reste là comme une mémoire atemporelle. Est-ce que cela peut pointer la « forclusion du trou », l'imposibilité de son effacement sous les espèces du manque ?

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