Numéro 22 / février 2018

La lettre, encore faut-il pouvoir la lire

La récente promotion de l’affinity therapy a mis en lumière une pratique, ou une tendance, qui résonne fortement avec la façon dont nous avons décidé d’accueillir des enfants autistes en institution depuis quelques années déjà. S’il est commun dans notre champ de se régler sur la boussole d’un savoir que nous situons du côté du sujet, ces enfants qui font montre de tant de pugnacité et d’obstination à acquérir des connaissances dans un domaine si précis et d’apparence si fermé ne sont pas sans poser un certain nombre de questions cliniques. L’intérêt restreint n’est-il pas trop envahissant ? Permet-il une certaine modalité du lien à l’autre ? Ces questions dépassées, l’on peut encore se demander s’il suffit alors dans la pratique de laisser les enfants s’adonner à leur activité privée ou s’il existe une place possible pour le clinicien et si oui, laquelle ? Et pourquoi ? Ces questions ce sont toutes présentées durant le parcours que nous avons effectué auprès et avec Augustin. Elles se reposeront encore, portant leur dimension de réel, avec lui et avec d’autres jeunes.

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