Numéro 12 / mai 2013

Transfert en espèces

Depuis maintenant près d’un an, un travail singulier s’est mis en place là où entre Laurent et moi il ne semblait exister d’espace que pour une forme double de fuite. Je devrais plutôt dire une forme duel(le) tant cette fuite particulière prenait naissance de la confrontation.

D’un côté, alors, on pouvait trouver un Laurent à l’ironie dévastatrice, réduisant ses interlocuteurs dans ce qui était tout autant une fuite quant à leur altérité, qu’une échappée d’avec le partage de la langue, en tant que cette dernière participe justement à l’illusion de la rencontre avec l’autre.

De l’autre côté, moi, qui très prosaïquement tentais tant que faire se pouvait d’échapper physiquement à la rencontre de ce qui vient d’être décrit. Ces fuites, on l’imagine aisément, ne laissaient pas grand place à l’élaboration d’un vrai travail. Comme je l’indiquais, ceci a changé, et de la manière la plus inattendue qui soit. Je vais tenter d'expliquer quelle fut la logique de ce changement.

Tout d’abord, autant pour situer Laurent auprès de qui ne le connaîtrait pas que pour permettre d’installer ce qui a présidé à ce qui nous intéresse, je vais reprendre trois signifiants exemplatifs du cas.

Vous n'avez pas encore acquis le numéro Numéro 12 de mai 2013
et vous ne pouvez consulter qu'une présentation de cet article.

Pour lire cet article dans son intégralité, vous devez acquérir ce numéro. Vous aurez alors accès à l'ensemble des articles.

Me connecter