Numéro 13 / octobre 2013

De la volonté de jouissance à un plaisir possible

Le quotidien de la clinique au Courtil est souvent une clinique de l’agir. C’est ce qui peut donner une certaine allure d’insupportable à ce quotidien. Cet agir convoque l’acte du clinicien.

Parler d’une « clinique de l’agir » est à distinguer de la phénoménologie que nous rencontrons au quotidien. Cet agir qui se subit (coups, casses, ‘fugue’, agitation, etc.) est à placer plutôt du côté de l’acte, c’est-à-dire à lire avec – à l’horizon – la notion de cause et donc de responsabilité. Celle du sujet et celle du praticien. La responsabilité du clinicien peut permettre de faire résonner la responsabilité du sujet (à qui on ne raisonne pas).

Si la responsabilité, nous pouvons la penser à partir de la réponse du sujet de ce qui le cause, cette très courte vignette dans le travail avec Dimitri m’a enseignée quant au mode de réponse possible que le clinicien peut donner lorsqu’il est confronté à ce qui surgit comme passage à l’acte.

Un samedi en arrivant sur le site du Courtil Week-End, une de mes collègues m’apprend que « Dimitri a volé le budget de la journée » et que « toutes les serrures des portes ont été démontées par lui ».

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