Numéro 3 / avril 2012

Rencontre avec Catherine Henri

“Quand je parle à mes élèves, ce qu’ils préfèrent c’est des histoires, que je leur raconte des livres, quelquefois je me prends pour Shéhérazade…” Entretien avec Catherine Henri.

Questions : Claire Piette et Karoline Büchner.

Réalisation : Marie Brémond.

Catherine Henri est professeur agrégé de lettres, elle enseigne notamment dans des lycées techniques de la région parisienne. Dans son troisième ouvrage Libres cours aux Editions P.O.L, il y est comme dans De Marivaux et du loft et comme dans Un professeur sentimental question de l'enseignement, de la transmission et de la place de la culture dans notre société telle qu'elle est, telle qu'elle évolue. Outre d'extraordinaires analyses de textes, le thème principal est comme son sous-titre l'indique, l'articulation qui y est décrite et analysée entre langue et exil.

Dans cet entretien accordé à Courtil en LigneS, Catherine Henri nous confie avec humour et passion ce qui cause sa manière si vibrante et singulière d'enseigner la littérature à des adolescents:

“J’étais une élève rêveuse, et en même temps cet ennui était très productif parce que j’inventais du roman, c’était peut être un trouble de l’attention (rires). Aucun texte ne peut toucher un élève de la même façon… La distraction est une façon de rentrer dans un texte parmi d’autres.”

 

 

Vous n'êtes pas encore abonné au Numéro 3 de avril 2012
et vous ne pouvez consulter qu'une présentation de cet article.

Pour lire cet article dans son intégralité, vous devez utiliser des crédits. Vous aurez alors accès à l'ensemble des articles de ce numéro.

Me connecter